Le supplément CULTURE du Nouvelliste

Valais, terre de culture. Pierre-André Thiébaud pour le cinéma, Richard Jean pour l'œil et l'oreille, les sœurs Simili pour Courant d'Cirque, Mali Van Valenberg, Franziska Andrea Heinzen... Récompensés par les prix culturels de l'Etat du Valais cette année, ils sont les preuves que notre canton est terre de culture, riche et plurielle.

De même - les sujets traités dans ce magazine le prouvent - cette richesse culturelle s'est développée dans tous les domaines, tissant des liens entre notre patrimoine et notre monde contemporain. C'est par exemple l'influence du Rhône sur la création artistique. C'est le portfolio d'EQ2, l'EnQuête photographique présentant dix ans de regards sur le Valais. C'est la carte blanche offerte à Louisa Gagliardi, artiste à l'aura grandissante sur la scène internationale de l'art. Tous sont révélateurs de la pertinence artistique et donc culturelle de notre canton.

Mais quelle place accorde-t-on à ce foisonnement? Que dit-il de la place de la culture dans l'économie cantonale? Et surtout, comment évalue-t-on cette place? Révéler son impact permet, en plus d'apporter des clés pour la gestion publique, de modifier notre regard sur un pan d'activité sur lequel on jette parfois encore un œil condescendant.

L'étude commandée par l'Etat du Valais est à ce titre des plus intéressantes. Près de 7'000 personnes travaillent dans ce qui est appelé "l'économie créative", générant 1,3 milliard de chiffre d'affaires et 384 millions de valeur ajoutée annuellement. Oui, la culture a définitivement un impact sur notre économie.

Sources du texte: Didier Chammartin, Le Nouvelliste

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